Publié le 27 Décembre 2010

FILMS DE NOEL

Non, dans ce post, je ne vais pas vous parler des (télé)films de fêtes qui passent sur TF1 ou M6 tels que “Le bonheur en cadeau” avec James Van Der Beek (qui est tombé bien bas depuis le génial “Les lois de l’attraction”) ou bien de “De mémoire de Père Noël” (que je n’ai pas vu mais que je viens d’aperçevoir sur mon programme TV en écrivant cet article) mais de films d’horreur que j’aime bien regarder pendant la période de Noël, tout simplement car ils ont un lien plus ou moins lointain avec la fête du vieux barbu !

1/ BLACK CHRISTMAS (2006)

Oui, je pourrais regarder l’original de 1974 mais non, j’aime bien revoir le remake de Glen Morgan. Bon, ok, ce film manque clairement d’originalité et possède pas mal de défauts notamment un scénario un peu bancal rempli d’incohérences mais si vous avez la même capacité que moi à pouvoir occulter cela, vous passerez un moment agréable. Il y a deux choses que j’apprécie particulièrement dans “Black Christmas”, la première étant les scènes gores plutôt sympathiques et la deuxième c’est l’ambiance de Noël vraiment bien retranscrite avec toutes ces loupiotes et autres guirlandes ! Une jolie ambiance de Noël, et bien, ça me fait plaisir ! Oui, il m’en faut peu pour être indulgent en cette période de l’année mais c’est ça la magie de Noël, non ?

FILMS DE NOEL

2/ WIND CHILL (2007)

“Wind Chill” a un lien un peu + éloigné avec Noël puisqu’il n’est pas ici question de décorations ni de sapins mais juste du fait que les 2 héros partent en voiture rejoindrent leur famille pour les fêtes de fin d’année. Toutefois, même sans artifices, “Wind Chill” arrive à distiller une ambiance glaciale (c’est le cas de le dire) et flippante grâce à son décor neigeux et ses apparitions. De plus, les acteurs sont convaincants, les maquillages soignés et la réalisation maintient une certaine tension durant tout le film. Un bon film à regarder au coin du feu avec une bonne couverture et des chamallows.

FILMS DE NOEL

3/ 2eme SOUS-SOL (2007)

“2eme sous-sol” raconte l’histoire d’ Angela, jeune cadre dynamique qui fait du zèle et veille tard le soir du 24 décembre pour finir un dossier. Lorsqu’elle descend au 2eme sous-sol (d’où le titre, haha !) pour récupérer sa voiture, Angela se fait alpaguer par le gardien de nuit qui n’a pas envie de passer le reveillon tout seul et qui va tout faire pour garder la demoiselle à ses côtés. Et moi, quand je vois ça, je dis “bien fait” car ça lui apprendra à penser à son travail avant de penser aux cadeaux, à la dinde et à la gnole (et accessoirement à sa famille). Donc, le film enchaîne quelques scènes bien “trashouilles” qui me font bien plaisir et arrive à créer un lieu d’angoisse à partir d’un simple parking. Et ça, c’est beau.

FILMS DE NOEL

Voilà, je pense que l’an prochain, je pourrais rajouter “Santa’s Slay” à ma liste et ce sera bien (Oui, je pourrais mettre “Jack Frost” et “Le Grinch” aussi mais je ne sais pas si j’en ai vraiment envie).

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques

Publié le 25 Décembre 2010

VERY BAD SANTA

J’aime bien la période de Noël car, tout comme Halloween et contrairement au jour de l’an ou à Pâques, Noël est une fête à “ambiance”. Pendant quelques semaines, toutes les rues, tous les magasins, toutes les maisons se mettent aux couleurs de Noël et c’est assez chouette même si tout cela n’est mis en place que dans le but de vider le porte monnaie des honnêtes citoyens. Aussi, en cette période de fêtes qui s’annonce, un petit film qui traite du sujet de Noël sans être une comédie familiale est toujours bon à prendre se dit-on en découvrant la jacquette de “Very Bad Santa”. Mais qu’en est-il vraiment ?

VERY BAD SANTA

Avant de démarrer le film, petit coup d’oeil sur cette fameuse jacquette. Déja, on préférera le titre original du film : “Santa’s Slay” que le titre de la version française qui chercher à surfer sur le succès de “Very Bad Trip”, tout comme l’a fait ”Very Bad Cops”. Ensuite, on voit que le film a été produit en 2005… 5 années pour traverser l’atlantique, ce n’est souvent pas bon signe. Sur la jaquette américaine, on peut aussi lire : “Brett Ratner presents” ! Perso, je n’ai rien contre ce type (je ne trouve pas les “Rush Hour” si honteux que ça !) même si je sais que cette accroche risque d’en faire fuir plus d’un ! Heureusement pour le film, l’accroche a été retiré de la version française pour y mettre à la place les noms de : Bill Goldberg, Emilie De Ravin, Rebecca Gayheart et Fran Drescher. Alors…euh…oui, effectivement, Rebecca Gayheart et Fran Drescher sont bien dans le film mais à peine plus de 3 minutes… Enfin, on n’est plus à ça près concernant ce marketing “limite”…

Par contre, les 3 minutes d’apparitions des 2 actrices pré-citées valent leur pesant de cacahuètes ! La scène dans laquelle elles apparaissent est l’introduction du film. Une intro qui donne tout de suite le ton : Alors qu’une famille (un peu décousue) est entrain de réveilloner, le père Noël arrive en broyant la cheminée et massacre, un à un, les membres de la famille de manière assez violente et drôle.

L’originalité des mises à mort est d’ailleurs un des point positif du film. Même si le film n’en compte pas énormément, ils ont au moins le mérite d’être fun à regarder. Il faut dire que ce père Noël (interprété par une star du catch Bill Goldberg) est assez impressionnant. Niveau scénario, le film part d’un postulat de départ assez drôle (le père Noël est en fait un démon qui a perdu un pari et qui a été condamné à offrir des cadeaux aux enfants pendant 1000 ans… Sauf que cette année, son gage touche à sa fin) puis alterne entre situations loufoques (la course poursuite entre le traineau du père Noël et la moto-neige est le summum !) et moments de calme sans que l’on s’ennuie. Par contre, je cherche encore à savoir pourquoi le père Noël tue cette famille dans l’introduction ? Si quelqu’un à la réponse…

De l’humour, une réalisation classique mais efficace, des effets spéciaux et des acteurs assez convaincants font de ce “Very Bad Santa” un petit film attachant (à voir si possible bien au chaud alors que la neige tombe dehors) qui vous fera passer un bon moment à défaut de vous laisser un souvenir impérissable.

Ma note : 6,5/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 15 Décembre 2010

SEED

Lorsque j’ai eu “Seed” avant hier, j’ai pensé que c’était le nouveau Uwe Boll ! En fait, ce film date de 2007. Je suis un peu déçu du coup ! C’est vrai, ça fait toujours kiffé d’avoir le nouveau Uwe Boll !! Comment ça non ? Allez, moi aussi, j’étais comme ça avant. Moi aussi, j’ai hurlé, pleuré, et voulu tuer Boll lorsque j’ai vu “Alone in the dark”. Et puis, même si je trouve toujours qu’ “Alone in the dark” est une honte, j’ai changé d’avis sur Uwe. J’ai tellement changé d’avis que j’ai lancé une pétition pour le supporter. Cette pétition a obtenu 8 voix en 1 an ! Ce qui est + que ce que j’espérais ! Dans cette pétition, j’explique pourquoi j’apprécie tout de même Uwe Boll et vous pouvez toujours la lire en cliquant sur le lien suivant :

http://www.mesopinions.com/Soutien-au-realisateur-Uwe-Boll—Support-to-director-Uwe-Boll-petition-petitions-f62bc65768582e3bae4fbb88c7fb5723.html

En gros, pour ceux qui n’ont pas eu le courage de lire tout le texte de la pétition, j’aime bien Boll car il est libre. Libre de mettre ce qu’il veut dans ses films, libre d’exposer ses idées que ce soit dans ses films, dans ses interviews ou dans sa vie, libre de faire n’importe quoi et de rater ses films, libre de dire que malgré tout, ses films sont des chefs d’oeuvre, libre de provoquer quiconque.

Pour ne pas changer, SEED est à l’image de cette liberté :

Libre dans sa réalisation : souvent filmé comme une sorte de vidéo amateur ou plutôt comme un reportage, la caméra suit souvent le sujet de façon un peu pataude et sans élégance, comme si elle prenait les évènements sur le vif. Un parti pris visuel qui permet d’entrer dans le sujet de façon frontale.

Libre dans sa narration : le film est monté de façon un peu décousue et en fait ne raconte pas grand chose. Boll allonge des scènes laides et pas vraiment utiles pour montrer l’état mental de Seed. Avec cette narration et cette mise en scène, le film essait peu à peu d’installer un malaise afin d’arriver à un finish noir et pessimiste, à l’image du film.

Le film est donc réussit ? Non, pas vraiment… On a envie d’aimer ce film car au fond, il est comme son auteur, il est libre et sincère mais il est aussi assez ennuyeux et pas vraiment bien foutu. Même si une certaine angoisse arrive au bout d’un moment, elle n’est pas assez forte pour vraiment choquer et pour faire pardonner tous les moments chiants du métrage. De plus, la faible psychologie des personnages ne rend pas assez attachant les “héros” de “SEED”. C’est dommage car le personnage de Max Seed est bien fait et assez impressionnant.

Le film à une âme, oui, une âme torturée même mais malheureusement, il n’a pas grand chose de plus.

Pour rester neutre donc, ma note sera : 5/10 et je retourne voir Postal pour la peine !

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Rédigé par Gib

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Publié le 6 Décembre 2010

MACHETE

“Machete, machete, machete ! Saca tu machete !” chante sans cesse Claudia depuis que nous sommes sortis de la salle de cinéma, “Machete n’envoi pas de texto” répète, avec une voix grave, mon pote Ludo en faisant des mouvements de tranchage dans le vide. Preuve en est que “Machete” est un film qui marque les esprits et qui donne vite envie de voir les suites prévues : “Machete Kills” et “Machete kills again”. Bon, j’ai gâché un peu le suspense de savoir si “Machete” est un bon film avec cette introduction mais pourquoi attendre plus longtemps pour dire que “Machete” est un putain de film ! Une tuerie monumentale et ce, pour plusieurs raisons. Enumérons donc les raisons de cette réussite :

MACHETE

1/ Robert Rodriguez. Ok, Robert Rodriguez est capable de choses plutôt moyennes (Spy Kids….hum…hum) mais c’est aussi un réalisateur délirant, à l’imagination débordante, qui ne craint pas la censure et qui a tout de même réalisé de nombreux chefs d’oeuvre : “The Faculty”, “Planete Terreur”, “Une nuit en enfer”… A l’image d’un Tim Burton ou d’un Tarantino, on reconnait la patte Rodriguez au bout de quelques secondes dans chacun de ses films (ok, sauf les “spy kids”, c’est bon !) et, en général, quand Rodriguez met de lui même et de ses passions dans ses films, ça a tout de suite de la gueule. Pas manqué pour “Machete” qui est en fait l’aboutissement de ce qu’il a tenté avec “Desperados” et autre “Planete Terreur”. Rodriguez est enfin arrivé à maturité de son art en mixant à la perfection violence, sexe, mariachis, grindhouse, discours social & humour. D’une maitrise technique impressionnante et boosté par une idée par plan, “Machete” est le summum du film d’action débridé.

MACHETE

2/ Le casting : Quel plaisir de voir enfin Danny Trejo dans un premier rôle. Lui qui apparait en second rôle dans environ la moitié des films qui sortent (Ok, j’exagère un peu mais avouez mais que des qu’il faut un mexicain méchant dans un film, il est là), il a enfin son heure (et 45 minutes) de gloire ! Malgré ses 66 ans (!!!), Trejo en impose ! Quelle carrure, quel charisme ! Avec son faciès qui a souffert, Danny Trejo porte le film à bout de bras et de machette. On voit bien que sa musculature n’est plus celle qu’elle était il y a encore quelques années et que Trejo n’est plus capable de grosses prouesses physiques mais cela rend encore plus attachantes et crédibles les réactions de ce méxicain invincible et revenchard. Tréjo s’amuse à mettre en miettes et à amputer tous ses ennemis sans forcer avec un sens du style monstrueux. Dans ce film, il y en a un autre qui s’amuse : Robert De Niro. Dans le rôle d’un sénateur raciste, Bob fait lui aussi des miracles. Sa prestation, en général, mais surtout lors des spots publicité pour sa campagne politique est à mourrir de rire. Le reste du casting n’est pas en reste : on retrouve Steven Seagal dans un rôle de méchant qui lui sied à ravir même si Steven ne nous montre pas grand chose niveau combat (il faut dire que cela fait quelques années que sa doublure a pris le relais). Jeff Fahey en tant que méchant tient la dragée haute à Danny Trejo et son interprétation est impéccable. Côté demoiselles, Robert Rodriguez a aussi soigné le cast avec Jessica Alba et Michelle Rodriguez dans des rôles taillés sur mesure. Pour complèter ce casting féminin, on trouve aussi Lindsay Lohan en jeune fille à papa camée.

3/ La violence : Depuis la fausse bande annonce sortie à l’époque des films “Grindhouse”, on esperait que “Machete” allait exister. Lorsque le film a été annoncé, les fans jonglaient entre crainte et impatience. On le voulait ce “Machete” mais on le voulait violent, radical. Rodriguez ne nous a pas déçu. Dès la scène d’introduction, le ton est donné. Machete va tout bourriner et va laisser ses ennemis dans une marre de sang et de boyaux. Adepte de la machete (normal), il n’hesite tout de même pas à se servir de tout ce qu’il y a autour de lui comme arme… et ça charcle. Des mises à mort imaginatives et sanglantes, on en attendait pas moins. Ouf !

4/ L’humour : Complètement fou, ce film est complètement fou ! Entre les spots de campagne de Robert de Niro, les mises à mort déjantées de Machete, la descente en rappel avec des boyaux, les phrases cultes et j’en passe, Rodriguez y a été à fond ! Durant tout ce jeu de massacre, on s’amuse, on jubile, on rit !

5/ Le scenario : “Machete” n’aurait pu être qu’un stupide jeu de massacre et honnêtement, ça aurait déja été très bien. Mais Rodriguez lui a ajouté une touche sociale et politique qui, mine de rien, n’est pas anodine. Bien sûr, on peut décider de passer à côté et profiter uniquement du spectacle visuel mais on peut aussi choisir de voir cette attaque frontale contre la politique d’immigration, contre les politiciens verreux, contre le pouvoir de l’argent etc…. Au fond, des thèmes qui ne sont pas si éloignés de ce qu’il se passe dans notre beau pays. Si Machete était en France, Brice Hortefeux aurait de quoi s’inquiéter !

6/ Tout le reste : “Machete” est la tuerie attendue et bien plus encore. N’hésitez donc pas à aller payer une place pour ce pur moment de cinéma. Ce serait vraiment dommage de manquer ça !

Ma note : 9/10

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Rédigé par Gib

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