Publié le 21 Octobre 2010

Paranormal Activity (le premier), on aime ou on déteste. Perso, je m’intègre avec plaisir dans la seconde catégorie. Quelle pure arnaque que ce film… Et dire que j’ai hésité à payer un ciné pour ça mais heureusement, j’ai eu la chance de le voir gratuitement. Bon, je suis quand même triste d’avoir perdu 1h20 de ma vie à regarder ça.

Franchement, je ne suis pas le dernier pour regarder des films…euh…disons… pas très bons mais il y a toujours quelque chose à en tirer : Quelques cadrages sympa, quelques idées, un acteur ou une actrice cool, un frisson, un effet marrant à défaut d’être réussi ou tout simplement une envie ou une âme.

Le problème dans Paranormal Activity c’est qu’il n’y a rien de tout ça : c’est simplissime, mal foutu, chiant, pas flippant pour un sou, les acteurs n’ont rien de charismatiques et c’est surtout “froid”, plein de roublardise foireuse et sans âme puisqu’on a pas l’impression qu’il y ait quelqu’un derrière le film et encore moins derrière la caméra (ah oui, c’est le concept du film, merde).

Pour toutes ces raisons, je n’irai pas voir Paranormal Activity 2 et sûrement que je ne le regarderai même jamais ! Je suis plutôt ouvert et aime tenter de regarder un film qui ne m’attire pas de base (ce que j’avais fait pour le 1) mais là non, j’ai vraiment pas envie de voir ça.

Alors, comme je ne critiquerais sûrement jamais ce film objectivement, je laisse le soin à d’autres de le faire ! Donc, si, vous qui lisez ces lignes, allez voir le film et avez un avis dessus, vous pouvez laisser un commentaire sur cet article et je l’intégrerais dans mon post. Ce sera un peu un post collectif quoi ! Si je n’ai pas de commentaires et bah le film restera dans l’anonymat sur ce blog et qui s’en plaindra ?

PARANORMAL ACTIVITY 2

Voilà la critique du film la + cool (parue sur mon blog Winebagib Wordpress, à l'époque) qui ait été mise en commentaire, donc comme convenu, je la mets sur mon post ! Donc merci à sceaming co :

Si vous prenez (quand même) le temps d’aller voir Paranormal Activity 2, peut être parce que vous avez deux heures à tirer à la fin des cours, ou parce que vous sortez d’un rendez vous compliqué avec votre futur ex, je vous conseille de prêter davantage attention à ce qui se passe dans la salle que sur l’écran.

En effet, inutile de prêter finement l’oreille pour être assailli de rires gras, de soupires, de commentaires, de discussions durant toute la séance. Et pour peu qu’on y soit assez sensible (ou qu’on ait usé comme moi ses culottes en cours d’étude du spectateur Zzzzz…) c’est un phénomène assez frappant. En France, le spectateur est en général assez froid, passif, mystérieux au cinéma, aussi volubile qu’un cadavre. Et c’est souvent ce qu’on lui demande! Histoire de ne pas rompre la continuité narrative, ceci cela.

Pourtant ici, le fil dramatique est écrasé, piétiné sans ambage par un spectateur (souvent jeune, quoique…) spontané et dynamique. Le public réagit à ce qu’on lui propose à l’écran, mais, plus encore, participe pleinement au film. On commente, réagit, répond, un vrai forum dans une salle de cinéma. Retour en force des publics élisabéthains des pièces de Shakespeare? Engouement d’un public débarqué tout droit de Mumbai? Non, il ne faut pas exagérer, mais quand même, la différence est notable.

Mais pourquoi autant d’enthousiasme pour un film apparemment si renié? Car dans la salle, les critiques sont souvent redoutables pour le film, tourné en dérision; tout comme elles l’étaient pour le premier volet. Mais les spectateurs, certes moins nombreux, sont revenus, peut-être pour ce plaisir d’une salle sortie de son sommeil sans fin.

Pourquoi une telle verve? Peut-être parce que la bande annonce du premier PA était centré, non sur les extraits à sensation du film (il n’y en avait pas) mais sur la réaction du public dans la salle. Un argument commercial qui recentre l’attention sur le spectateur (qui a quand même son importance au cinéma puisqu’il fait le box office). Dans un autre genre, Kiarostami sortait cet été Shirin, hymne au spectateur, à la spectatrice en l’occurrence.

Paranormal Activity prolonge ce que d’autres films comme Be Kind Rewind de Michel Gondry ont amorcé, un hymne au spectateur en filigrane, de façon évidemment maladroite et sûrement inconsciente, mais que l’on doit mentionner.

Alors certes, Paranormal Activity 2 n’est pas un film bluffant, mais aller le voir au cinéma vaut franchement le coup, d’abord pour son illustration littérale de l’inquiétante étrangeté chère à Freud, parce que le scénario s’emboîte très bien au premier film qu’il éclaire (fait assez rare dans les films de cette trempe) mais aussi pour se payer une franche rigolade au sein d’un public enfin fédéré qui ne transpire pas l’individualisme.

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques

Publié le 19 Octobre 2010

MIRRORS 2

Quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai aperçu sur mon bureau : MIRRORS 2 ! Déja, je ne savais même pas que le film était en production alors encore moins qu’il était sorti. Le premier, quoiqu’on en dise, est un bon film. Pas le meilleur Aja certes, mais une bonne bande horrifique.

MIRRORS 2

Bon, je soupçonne que Kiefer Sutherland n’a pas resigné pour cette suite alors qui est donc le nouveau héros de cette séquelle ? Oh putain ! Nick Stahl quoi ! Je pensais qu’on l’avait perdu depuis le soulèvement des machines. Ah non, on l’avait revu dans Sin City aussi… Et depuis ? Bah je sais pas

Revoir Nick Stahl veut dire que : soit il a vraiment pas de thunes et qu’il est prêt à signer pour n’importe quel navet, soit que le film n’est pas si mal que ça. Je pense qu’il y a un peu des deux, Stahl n’est pas vraiment “bankable” mais Mirrors 2 n’est pas non plus une bouse. C’est même une pellicule divertissante remplie de scènes gores efficaces et bien foutues (à un arrachage de tête digne d’une fatality du jeu vidéo Mortal Kombat prêt).

MIRRORS 2

Les scènes de reflets tueurs qui arrivent à intervalles réguliers sont les principales attractions du film dont le scénario surfe sur le vague du premier et ne cherche pas à innover plus que ça. Des scènes bien crades mais qui malheureusement oublient de faire ressentir le moindre frisson d’angoisse.

En conclusion, on se laisse donc surprendre à regarder Mirrors 2 sans déplaisir grâce à ces scènes gores, à une interprétation satisfaisante et à quelques idées bienvenues. Le tout manquant quand même d’un peu de panache dans la réalisation et dans le scénario, mais bon, pour une suite en DTV, c’est déja pas si mal.

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques