Publié le 30 Août 2010

PIRANHA 3D

Tout le long du processus de réalisation, Alexandre Aja a martelé que “Piranha” serait un mix réjouissant des 80’s (pour l’ambiance) et de notre époque (pour la technique), un génial “pop corn Movie” sauce horreur qui serait fun, gore et sexy, bref que ce serait un putain de film ! Un menu alléchant qui laisse rêveur et remplit d’espoirs, mais aussi de craintes, tout fan de film d’horreur qui se respecte. Alors, Promesses tenues ou bluff de promo ?

Pas la peine de maintenir le suspense plus longtemps, “Piranha 3D” est bel et bien le film dont nous a parlé Alexandre Aja ! Mieux, le film n’est pas loin d’être le divertissement ultime pour les fans d’horreur (et même pour les autres).

PIRANHA 3D

Du soleil, Spring break, des filles (et des mecs) légèrement vétues, des bestioles sanguinaires, des acteurs talentueux, des secondes rôles savoureux : tous les ingrédients sont donc réunis pour que le film soit une réussite… Mais comme chacun sait, de bons ingrédients ne sont rien sans un excellent chef pour “cuisiner” tout ça. Qui mieux que le réalisateur de “La colline a des yeux” et de “Haute tension” pouvait doser tous ces éléments avec talent et intelligence (oui, oui, il faut de l’intelligence pour faire un film complètement ouf réussi)? Vu le résultat, on est tenté de dire : Personne tant, dans son genre, le film frôle la perfection.

PIRANHA 3D

A commencer par le casting, de Elisabeth Shue à Ving Rhames, tous sont très bons. Mention spéciale à Jerry O’Connell qui dans le rôle du réalisateur “amateur” fait des merveilles. Au niveau “Guest stars”, Richard Dreyfuss et Christopher Lloyd assurent dans des scènes “clin d’oeil” pendant qu’Eli Roh s’amuse et amuse dans le rôle d’arroseur de t-shirts. Niveau action, on est servis. Les effets et maquillages sont réussis et la scène de massacre est un pur délire qui contentera tous les amateurs de gore. L’humour aidant, même les non adeptes de morts sanglantes, sauront peut être appréciés ce carnage marin. Pour ne pas gâcher la surprise, je ne rentrerai pas dans le détail des attaques de piranha mais attendez-vous à des surprises et à des effets répugnants vraiment bien foutus.

PIRANHA 3D

Le spectateur râleur pourra reprocher au film un scénario parfois un peu “light”, des personnages à la psychologie faiblarde ou encore un suspense trop peu présent mais ce serait se gâcher le plaisir et ne pas profiter d’un divertissement de haute qualité mixant humour et horreur à la perfection.

Ma note : 9/10

Vidéo que j'ai filmé lors de l'avant première de Piranha 3D.

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques

Publié le 30 Août 2010

THE KILLER INSIDE ME

Pas foncièrement un film “Mad”, The Killer inside me possède quand même une certaine folie, tout comme son héros, Lou Ford (Casey Affleck), représentant de la loi de son état, qui sous ses apparences de gendre idéal cache un dangereux psychopathe.

THE KILLER INSIDE ME

En effet, Lou est un flic poli, voir trop, qui s’occupe de faire respecter la loi dans une région ou peu de gens ne la respecte pas. En gros, il n’est pas surchargé de boulot et s’occupe de faits mineurs comme remettre les rares délinquants dans le droit chemin ou tenter d’expulser une prostituée (Jessica Alba). Prostituée avec laquelle il entretiendra une relation torride (et un peu étrange) jusqu’au jour (ou plutôt une nuit) où il décidera de la méler à une vengeance personnelle. C’est là que tout va déraper…

THE KILLER INSIDE ME

Même si on ne connait pas le speech du film avant d’entrer dans la salle, on devine très vite que quelque chose cloche chez Lou. Sous ses airs de gentil garçon se cache une violence et un sadisme hérités de plusieurs traumatismes d’enfance. Si, sur le papier, le récit semble prometteur, la mise en forme est moins réjouissante. La psychologie (ou plutôt la psychopathie) de Lou, ultra détaillée, ne fait pas frissonné autant qu’elle le devrait, pire à de nombreux moments elle ennuie.

Au contraire, ses actes, eux font froid de le dos. Le réalisateur ne nous épargnant rien de la violence dont fait preuve Lou envers ses victimes (principalement féminines). Un choix de violence graphique qui met mal à l’aise… quelques instants… puis on se laisse endormir à nouveau par une histoire qui a du mal à avancer .

The killer inside me est donc un film honnête, à l’ambiance 50’s bien retranscrite, auquel il manque un peu de rythme et d’audace pour en faire un film vraiment captivant

MA NOTE : 6/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 19 Août 2010

LE BAL DE L'HORREUR

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette semaine mais j’ai enchainé les films tristement célèbres pour leur médiocrité ! Enfin pas tous, il y en a un dont je n’avais même pas entendu parler (ni en bien ni en mal, ce qui est souvent mauvais signe !), c’est “Souviens toi l’été dernier 3″. Comme tout le monde, j’ai croisé la jaquette dans quelques rayons DVD mais jamais je ne m’étais approché de l’objet.

Et puis, il y a un jour ou il faut prendre son courage à deux mains. J’ai donc décidé de le regarder et tant qu’ à souffrir, j’ai aussi séléctionné “Le bal de l’horreur” (ou “Prom Night” en VO) et “Terreur sur la ligne” (je ne sais plus le nom en VO mais franchement, on s’en tape).

J’aurai pu écrire un article sur “Terreur sur la ligne” mais je n’ai tellement rien retenu du film que ça aurait été compliqué. Il faut dire que dans le genre “film dans lequel il ne se passe rien”, je pense que “Terreur sur la ligne” remporte la palme ! J’aurai pu écrire un article sur “I always know what you did last summer” mais finalement, il n’est pas si mauvais que ça… Et pas non plus très bon… Donc, pas de quoi écrire un truc coolos !

J’ai donc décidé d’écrire sur “Prom Night” aka “Le bal de l’horreur”. Pourquoi ? Car ce film est une décéption. Pas parcequ’il est mauvais mais justement car il aurait pu être bon. C’est vrai, l’histoire n’est pas originale mais tout de même séduisante (un massacre dans un bal de fin d’année, ça fait toujours plaisir non ?), les acteurs ne sont pas foncièrement mauvais, la technique tient la route, bref, une base intérressante.

LE BAL DE L'HORREUR

En fait, ce qui énerve dans “Prom Night”, c’est l’obsession du réalisateur, Nelson McCormick, a foutre en l’air les bonnes idées de base et à vouloir calibrer son film pour les ados (voir les enfants). En effet, quelle est la chose que l’on attend d’un slasher ?? Des meurtres bien mis en scènes, originaux et un peu gore quand même ! Et bien non, McCormick nous livre des meurtres avec quasiment pas de sang (même pas le minimum syndical), mal mis en scène et tous similaires. Le tueur traine avec son canif et plante sans conviction toutes les personnes qui arrivent. Pathétique.

LE BAL DE L'HORREUR

Il faut aussi reconnaitre une grosse lacune au niveau scénario… En gros, les jeunes louent une suite pour la nuit (bah oui, c’est le bal de fin d’année, ils veulent copuler nos jeunes ! Mais non, ne vous enflammez pas, y’aura pas de sexe non plus, c’est tout public vous dis-je !) et le psychopate attend la haut que tour à tour les victimes montent… Tous les prétextes sont bons (”j’ai mes règles, il me faut un cachet, je monte”, “je fais la gueule, je monte”, “on va faire un calin, on monte”, “tiens, mes potes sont partis depuis 3heures, je monte”) pour que nos jeunes foncent à l’abattoir.

LE BAL DE L'HORREUR

Alors, quand même, y’a des flics dans le film et eux sont au courant qu’il y a un tueur qui s’est échappé ! Il savent même à qui il va s’en prendre… Même la famille est au courant mais personne ne fait rien car “il ne faut pas gâcher le plus beau jour de la vie d’un étudiant en lui disant qu’il y a un tueur”. Complètement con.

Bref, le film se termine et je suis dépité. Dépité et déçu devant un tel gachis. Allez, je vais filer le dvd aux gamins de 5 ans du quartier, peut être que ça les fera frissoner… Et dire qu’à leur age, on regardait “La dernière maison sur la gauche”, “L’exorciste” et autres “Halloween”… Quelle triste époque quand même…

Ma note : 2/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 19 Août 2010

HIT AND RUN

A l'époque ou j'avais vu ce film, j’étais allé voir “Inception” au cinéma ! Ce fut un grand moment. J’aurai donc pu écrire un article sur ce film et vous dire tout le bien que j’en pensais mais bon, ça aurait été trop facile et surtout trop classique ! J’ai donc décidé de vous parler d’un petit DTV sympatoche intitulé “Hit and run”.

HIT AND RUN

“Hit and Run” ça raconte quoi ? Une jeune fille qui vient de festoyer avec ses copines à base de shots de téquila décide de prendre le volant pour rentrer chez elle. La demoiselle est un peu cuitée, roule à vive allure, manque de percuter un pneu sur la route et part donc dans le décor avant de réussir à rentrer chez elle. Plus de peur que de mal…

Enfin, ça c’est ce qu’elle croit mais comme chacun sait, avec 4 grammes dans chaque oeil, on est pas très au fait de la réalité. Réalité qui lui saute au visage (au propre comme au figuré) plus tard lorsqu’elle découvre qu’il y a un type sous son chassis de voiture. Ce qui devait arriver arriva, les choses dérapent, la fille tue le pauvre type et cache le corps. Bien sûr, ce n’est que le début d’un long weekend pour Mary (oui, c’est le nom de la jeune fille !).

HIT AND RUN

Sinon, c’est bien “Hit and Run” ? Ouais, c’est pas mal. Honnêtement, le début m’a un peu saoulé. En effet, la partie ou Mary découvre le corps, tente de le détacher, pleure, cache le corps etc… est un peu longuette. C’est peut être pour que l’on entre bien dans le drame et dans le désarroi de la jeune fille mais personnellement, j’ai plus eu l’impression que c’était pour gagner du temps. Déja que le film n’est pas bien long (1h20) mais on a vraiment l’impression que le réalisateur essai d’allonger son film de quelques minutes.

La deuxième partie est plus enthousiasmante ! L’accidenté s’en prendra à son tour à Mary et là, ça va charcler ! Des scènes originales et bien foutues, de jolies maquillages, une psychologie des personnages pas mauvaise et un final sympa font que l’on passe un bon moment.

Globalement, il faut reconnaitre que Laura Breckenridge (qui joue Mary) est convaincante dans le rôle, que le réalisateur arrive à imposer une athmosphère inquiétante grâce une bonne photographie et surtout des angles de caméras originaux. Le personnage de Emser (l’accidenté) est lui aussi inquiétant et bien interprété par Kevin Corrigan (même si je crois que ce mec joue dans une série qui passe le matin sur la 2 !!) .

Ma note : 6/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 11 Août 2010

INTERVIEW JEAN-LUC BAILLET

Allez, c’est parti :

“Gib : -Comment t’es venu l’envie de devenir réalisateur ?

Jean Luc Baillet : Comme beaucoup d’autres réalisateurs avant moi en visionnant des films au cinéma et en louant énormément de VHS au vidéoclub du coin. Je trouve que le cinéma est un média fascinant pour raconter des histoires.

Quels ont été les films qui t’ont marqués dans ta jeunesse ? Et quels sont tes films préférés aujourd’hui ?

Comme beaucoup de personnes de ma génération la 1ère trilogie « Star Wars » fut une énorme claque ! Après je dirai « Blade Runer », « Brazil », « Terminator », « Robocop », « Mad Max 2 » et encore beaucoup d’autres, les années 80 sont très riches en grands films. La liste de mes films préférés aujourd’hui est bien trop longue ! rires

Je n’en citerai que quelques uns, les premiers qui me viennent à l’esprit :

« Bienvenue à Gattaca » de Andrew Niccol, « Le Seigneur des anneaux » de Peter Jackson, « Batman Begins », « The Dark Knight » de Christopher Nolan, « Intacto » de Juan Carlos Fresnadillo, « The Machinist » de Brad Anderson, et « Watchmen » de Zack Snyder.

INTERVIEW JEAN-LUC BAILLET

Ton parcours ?

Je fais bref ! Une fois l’obtention de mon Bac comptabilité & Gestion, je suis rentré à l’université de Lille III pour suivre un Deug Médiation Culturelle et Communication Option Filmologie. En parallèle de mes études j’ai fais énormément de stages pratiques dans le secteur de l’audiovisuel. Ces différentes expériences m’ont amené vers la profession d’assistant réalisateur et maintenant vers celle de réalisateur.

Qu’est ce qui t’as poussé vers les films de genre ?

Principalement par affinité et par sa grande richesse thématique. C’est le registre dans lequel je me sens le plus à l’aise actuellement pour développer mes histoires.

Tu es aussi assistant réalisateur, sur quels films as-tu travaillé ?

J’ai principalement travaillé sur des téléfilms unitaires et des séries télés pour France Télévision par exemple « Une famille à tout prix » de Jacques Renard et les séries « Docteur Sylvestre » et « Blandine l’insoumise ». J’ai beaucoup appris sur la réalisation en travaillant sur ces tournages.

Quels sont tes projets à venir ?

Je travaille sur plusieurs projets de courts métrages. Le premier est un thriller « Chute Libre » et le second est un film fantastique « Le Phare de Kernnec » qui est actuellement en réécriture. J’espère si tout va bien tourner le premier cet hiver…

INTERVIEW JEAN-LUC BAILLET

Qui est ton réalisateur préféré ?

Je n’ai pas à proprement parlé de réalisateur préféré mais plusieurs comme par exemple :

Vincenzo Natali, Jaume Balaguero, Nicolas Winding Refn, M. Night Shyamalan et Hideo Nakata.

Dernier film vu au cinéma ? C’était bien ?

C’était « District 9 » de Neill Blomkamp, un film de SF fort sympathique !

As tu une origine cinématographique préférée ? Américain, français, Asiatique, espagnol…?

Non, aucune, j’aime tout ! rires

Après c’est vrai sans tomber dans un phénomène de mode qu’il y a toujours des périodes plus fastes que d’autre pour un pays à un moment donné dans le film de genre.

Aimerais-tu travailler sur une série télé ? Y’a-t-il des séries que tu apprécies ?

Oui, bien sur. J’ai d’ailleurs été attaché à la réalisation de plusieurs séries courtes, mais elles ne se sont jamais faites pour différentes raisons…

Oui, énormément comme par exemple Battlestar Galactica (la nouvelle série) et Master of Horror, qui me semble incontournable. Après dans les séries françaises, j’apprécie NerdZ et la Flander’s Company pour leurs humours et leurs inventivités débridés !

CONTRETEMPS

- Comment t’es venu l’idée du scénario de « Contretemps » ? Quelles ont été tes inspirations pour ce film ?

’idée m’est venue à la fac de Lille III, alors que j’étudiais le travail de l’artiste néerlandais M. C. Escher. J’étais assis sur un bac à côté d’un escalier et regardant monter et descendre les étudiants, je me suis dis que se serait amusant de faire une histoire autour d’un personnage bloqué dans un escalier et d’en réaliser un film ! rires

Mes inspirations pour ce court métrage en dehors de la BD à proprement parlé ont été le travail de M. C. Escher, pour le côté surréaliste et absurde des situations et Jacques Tati pour l’humour.

Tu as présenté ce film à plusieurs festivals, quels retours en as-tu eu ? De la profession ? Du public ?

J’ai eu globalement des retours très positifs de la part des professionnels et du public qui ont souligné les qualités du film et son originalité. Ils ont beaucoup apprécié le mélange des genres.

Quels prix a remporté le film ?

Le Delta Film Award du meilleur film au Festival du Film Fantastique de Manchester (Royaume-Uni), le Prix du Public au Festival C Trop Court de Jeumont (59) et le Prix du Jury au Festival des Nations de Ebensee (Autriche)

Dans ce film, le personnage principal est dessinateur, es-tu passioné par la bande dessinée ?

Oui, je suis un grand lecteur de bande dessinée depuis toujours. C’est pourquoi j’ai trouvé intéressant de faire un film hybride entre le cinéma et la BD mes deux passions pour en souligner les similitudes (profondeur de champs, notion de cadrages, éclairages, etc.).

Tu as eu recours à beaucoup d’effets numériques ?

Non, une petite vingtaine réalisé en post-production. C’était principalement des incrustations de blue screen, comme les dessins dans les cases de BD et des mattes paintings pour prolonger les décors existants, comme par exemple le couloir dans le second chapitre (Marc contre-attaque).

Le personnage du second dessinateur ressemble à George Lucas ou à Peter Jackson, est ce voulu ? rires

Oui, c’est un clin d’œil à Peter Jackson dans sa période « Le Seigneur des anneaux » ! rires. Il représente l’archétype du créateur.

Quelles ont été les principales difficultés pour la réalisation de ce film ?

En dehors des principales difficultés inhérentes au court métrage à savoir le manque de temps et d’argent, c’était la gestion des problèmes techniques et l’encadrement d’une équipe de 30 personnes qui fut assez complexe !

Des passages comme celui où le héros pose une question à la marionnette dans la rue a-t-elle été improvisé pendant le tournage ou étais-ce écrit dans le scénario ? Y’a-t-il eu des phases d’improvisation dans le film ?

Non c’était déjà dans le scénario, il n’y a eu aucune improvisation sur le tournage faute à un plan de travail très serré. Je me suis tenu au storyboard que j’avais réalisé avant le tournage. J’espère avoir plus de temps sur mon prochain court métrage pour pouvoir expérimenter des choses avec les comédiens et voir ce qui en découle.

Question à double choix et à justifier si besoin

Tu préfères plutôt Il faut sauver le Soldat Ryan ou Full Metal Jacket ?

J’aime énormément le travail de Steven Spielberg, mais je dirai « Full Metal Jacket » pour son incroyable maîtrise.

Plutôt Alien de Ridley Scott ou Aliens de James Cameron ?

« Aliens » pour la simple raison qu’il était très dur, voir impossible de faire une suite à la hauteur du premier et James Cameron l’a fait !

Plutôt Halloween ou Vendredi 13 ?

Sans hésitation « Halloween » de John Carpenter un de mes films de chevet.

Plutôt Le labyrinthe de Pan ou Sleepy Hollow ?

« Le labyrinthe de Pan », je n’ai jamais trop accroché à l’univers de Tim Burton malgré ses qualités. Par contre je suis un inconditionnel de Guillermo del Toro, j’attends toujours ses films avec une grande impatience, son prochain film « Bilbo le Hobbit » ne déroge pas à la règle bien au contraire !

Question finale de la mort : Plutôt Renny Harlin de la fin ou Uwe Boll des débuts ?

Dur comme question, ce n’est pas la question de la mort pour rien ! rires

Je dirai Renny Harlin…

L’interview est terminée, Merci Jean-Luc.”

Pour voir le film “Contretemps” de Jean-Luc Baillet, c’est ici :

http://contretempslefilm.free.fr/film.htm

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Rédigé par Gib

Publié dans #Interview