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Publié le 12 Janvier 2011

Deux couples de jeunes américains profitent du soleil (entre autres…) du Mexique. Alors qu’ils sont à la veille de leur dernier jour de vacances, un autre touriste va leur proposer de venir visiter des ruines mayas fraichement découvertes. Nos quatre amis, lassés de la bronzette, décident d’y aller afin d’avoir autre chose à raconter à leurs amis que “ouais, l’eau de la piscine était trop bonne”. Malheureusement, après avoir vu la suite du film, on peut en conclure qu’il faut mieux avoir des banalités à raconter sur ces vacances plutôt que de vouloir tenter l’aventure à tous prix…

Car non, Les ruines n’est pas un guide touristique mais un thriller horrifique! Et même si le film ne provoque pas de grandes sueurs froides, il a au moins le mérite de posséder un bon suspens et surtout quelques scènes sanguinolentes bien sympathiques !

En effet, une fois arrivé au pied des ruines, les choses ne sont pas de tout repos. Sans savoir pourquoi, nos touristes se rendent vite compte que les personnes locales ne voient pas leur visite d’un bon oeil. Pire, ils n’hésitent pas à tirer à vue si nos jeunes compagnons (et leurs guides) tentent de fuir l’endroit. Pourquoi donc ? Mystère !

LES RUINES

Voici donc nos héros bloqués dans ces ruines. Le premier problème est qu’ils possèdent peu d’eau et pourront survivre à peine deux jours… Le deuxième problème est ”la présence” qui vit dans ces ruines et qui est plus mortelle que les mexicains qui attendent en bas et plus douloureuse qu’une déshydratation !

Je ne vais pas vous en dire plus mais en tous cas, ça vaut le détour ! Mené par une bande de jeunes acteurs doués, bien réalisé, ponctué d’effets chocs et doté de superbes paysages, “Les ruines” est un film que je vous conseille vivement ! Une très bonne surprise !!

Ma note : 7,5/10

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques

Publié le 11 Janvier 2011

Alors Funny games US, c’est quoi ? C’est tout simplement le remake américain de Funny games ! Et ouais, c’est pas plus compliqué que ça ! Mais alors, Funny games, c’est quoi ? me demanderez-vous (ou pas, puisque malins et surtout tricheurs comme vous êtes, vous avez déja tout lu sur allociné ou sur un autre site ! Ou mieux, vous avez déja vu le film original qui date d’une douzaine d’années !), allez, pour ceux qui viennent d’avoir le web et qui tombe sur mon blog comme première page internet (ça se peut, on sait jamais), voilà le topo : Une famille (les parents et un enfant) se font sequestrés et torturés pendant toute une nuit par deux jeunes un peu félés du bocal. Le motif de cet acte ? Bah, y’en a pas ! Ou plutôt si : Ils ont envie de s’amuser ces jeunes. C’est vrai, la vie, c’est chiant, faut bien s’occuper. Et franchement, cogner un mec à coup de club de golf ou terroriser un enfant, ça passe le temps et c’est assez funky. Sinon, en plus de ce scénario interessant, ce qui est important c’est le traitement à l’image : la réalisation (identique à celle du “funny games original”) toute en sobriété ainsi que le côté un peu voyeur du film (un de nos 2 jeunes tortionnaires s’adresse au public directement) en font une oeuvre assez réaliste et donc assez perturbante (enfin, dans une certaine mesure). Le film a aussi la particularité d’imposer un style assez lent (ce qui rejoint le côté réaliste). Ce parti-pris du réalisateur permet donc d’entrer plus facilement dans la psychologie des personnages et d’ajouter une bonne dose d’angoisse ce qui rend le tout plutôt efficace même si j’avoue m’être surpris à m’ennuyer parfois. Attention, pas longtemps ! Mais bon, à être trop contemplatif et à vouloir trop montrer le trouble que subit la pauvre famille, le film devient parfois un peu “longuet”. En même temps, sans ces passages un peu long, le film aurait-il le même impact ? Sûrement pas ! Donc, c’est un mal pour un bien !

Ma note : 7.5/10

FUNNY GAMES US

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Rédigé par Gib

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Publié le 27 Décembre 2010

FILMS DE NOEL

Non, dans ce post, je ne vais pas vous parler des (télé)films de fêtes qui passent sur TF1 ou M6 tels que “Le bonheur en cadeau” avec James Van Der Beek (qui est tombé bien bas depuis le génial “Les lois de l’attraction”) ou bien de “De mémoire de Père Noël” (que je n’ai pas vu mais que je viens d’aperçevoir sur mon programme TV en écrivant cet article) mais de films d’horreur que j’aime bien regarder pendant la période de Noël, tout simplement car ils ont un lien plus ou moins lointain avec la fête du vieux barbu !

1/ BLACK CHRISTMAS (2006)

Oui, je pourrais regarder l’original de 1974 mais non, j’aime bien revoir le remake de Glen Morgan. Bon, ok, ce film manque clairement d’originalité et possède pas mal de défauts notamment un scénario un peu bancal rempli d’incohérences mais si vous avez la même capacité que moi à pouvoir occulter cela, vous passerez un moment agréable. Il y a deux choses que j’apprécie particulièrement dans “Black Christmas”, la première étant les scènes gores plutôt sympathiques et la deuxième c’est l’ambiance de Noël vraiment bien retranscrite avec toutes ces loupiotes et autres guirlandes ! Une jolie ambiance de Noël, et bien, ça me fait plaisir ! Oui, il m’en faut peu pour être indulgent en cette période de l’année mais c’est ça la magie de Noël, non ?

FILMS DE NOEL

2/ WIND CHILL (2007)

“Wind Chill” a un lien un peu + éloigné avec Noël puisqu’il n’est pas ici question de décorations ni de sapins mais juste du fait que les 2 héros partent en voiture rejoindrent leur famille pour les fêtes de fin d’année. Toutefois, même sans artifices, “Wind Chill” arrive à distiller une ambiance glaciale (c’est le cas de le dire) et flippante grâce à son décor neigeux et ses apparitions. De plus, les acteurs sont convaincants, les maquillages soignés et la réalisation maintient une certaine tension durant tout le film. Un bon film à regarder au coin du feu avec une bonne couverture et des chamallows.

FILMS DE NOEL

3/ 2eme SOUS-SOL (2007)

“2eme sous-sol” raconte l’histoire d’ Angela, jeune cadre dynamique qui fait du zèle et veille tard le soir du 24 décembre pour finir un dossier. Lorsqu’elle descend au 2eme sous-sol (d’où le titre, haha !) pour récupérer sa voiture, Angela se fait alpaguer par le gardien de nuit qui n’a pas envie de passer le reveillon tout seul et qui va tout faire pour garder la demoiselle à ses côtés. Et moi, quand je vois ça, je dis “bien fait” car ça lui apprendra à penser à son travail avant de penser aux cadeaux, à la dinde et à la gnole (et accessoirement à sa famille). Donc, le film enchaîne quelques scènes bien “trashouilles” qui me font bien plaisir et arrive à créer un lieu d’angoisse à partir d’un simple parking. Et ça, c’est beau.

FILMS DE NOEL

Voilà, je pense que l’an prochain, je pourrais rajouter “Santa’s Slay” à ma liste et ce sera bien (Oui, je pourrais mettre “Jack Frost” et “Le Grinch” aussi mais je ne sais pas si j’en ai vraiment envie).

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Rédigé par Gib

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Publié le 25 Décembre 2010

VERY BAD SANTA

J’aime bien la période de Noël car, tout comme Halloween et contrairement au jour de l’an ou à Pâques, Noël est une fête à “ambiance”. Pendant quelques semaines, toutes les rues, tous les magasins, toutes les maisons se mettent aux couleurs de Noël et c’est assez chouette même si tout cela n’est mis en place que dans le but de vider le porte monnaie des honnêtes citoyens. Aussi, en cette période de fêtes qui s’annonce, un petit film qui traite du sujet de Noël sans être une comédie familiale est toujours bon à prendre se dit-on en découvrant la jacquette de “Very Bad Santa”. Mais qu’en est-il vraiment ?

VERY BAD SANTA

Avant de démarrer le film, petit coup d’oeil sur cette fameuse jacquette. Déja, on préférera le titre original du film : “Santa’s Slay” que le titre de la version française qui chercher à surfer sur le succès de “Very Bad Trip”, tout comme l’a fait ”Very Bad Cops”. Ensuite, on voit que le film a été produit en 2005… 5 années pour traverser l’atlantique, ce n’est souvent pas bon signe. Sur la jaquette américaine, on peut aussi lire : “Brett Ratner presents” ! Perso, je n’ai rien contre ce type (je ne trouve pas les “Rush Hour” si honteux que ça !) même si je sais que cette accroche risque d’en faire fuir plus d’un ! Heureusement pour le film, l’accroche a été retiré de la version française pour y mettre à la place les noms de : Bill Goldberg, Emilie De Ravin, Rebecca Gayheart et Fran Drescher. Alors…euh…oui, effectivement, Rebecca Gayheart et Fran Drescher sont bien dans le film mais à peine plus de 3 minutes… Enfin, on n’est plus à ça près concernant ce marketing “limite”…

Par contre, les 3 minutes d’apparitions des 2 actrices pré-citées valent leur pesant de cacahuètes ! La scène dans laquelle elles apparaissent est l’introduction du film. Une intro qui donne tout de suite le ton : Alors qu’une famille (un peu décousue) est entrain de réveilloner, le père Noël arrive en broyant la cheminée et massacre, un à un, les membres de la famille de manière assez violente et drôle.

L’originalité des mises à mort est d’ailleurs un des point positif du film. Même si le film n’en compte pas énormément, ils ont au moins le mérite d’être fun à regarder. Il faut dire que ce père Noël (interprété par une star du catch Bill Goldberg) est assez impressionnant. Niveau scénario, le film part d’un postulat de départ assez drôle (le père Noël est en fait un démon qui a perdu un pari et qui a été condamné à offrir des cadeaux aux enfants pendant 1000 ans… Sauf que cette année, son gage touche à sa fin) puis alterne entre situations loufoques (la course poursuite entre le traineau du père Noël et la moto-neige est le summum !) et moments de calme sans que l’on s’ennuie. Par contre, je cherche encore à savoir pourquoi le père Noël tue cette famille dans l’introduction ? Si quelqu’un à la réponse…

De l’humour, une réalisation classique mais efficace, des effets spéciaux et des acteurs assez convaincants font de ce “Very Bad Santa” un petit film attachant (à voir si possible bien au chaud alors que la neige tombe dehors) qui vous fera passer un bon moment à défaut de vous laisser un souvenir impérissable.

Ma note : 6,5/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 15 Décembre 2010

SEED

Lorsque j’ai eu “Seed” avant hier, j’ai pensé que c’était le nouveau Uwe Boll ! En fait, ce film date de 2007. Je suis un peu déçu du coup ! C’est vrai, ça fait toujours kiffé d’avoir le nouveau Uwe Boll !! Comment ça non ? Allez, moi aussi, j’étais comme ça avant. Moi aussi, j’ai hurlé, pleuré, et voulu tuer Boll lorsque j’ai vu “Alone in the dark”. Et puis, même si je trouve toujours qu’ “Alone in the dark” est une honte, j’ai changé d’avis sur Uwe. J’ai tellement changé d’avis que j’ai lancé une pétition pour le supporter. Cette pétition a obtenu 8 voix en 1 an ! Ce qui est + que ce que j’espérais ! Dans cette pétition, j’explique pourquoi j’apprécie tout de même Uwe Boll et vous pouvez toujours la lire en cliquant sur le lien suivant :

http://www.mesopinions.com/Soutien-au-realisateur-Uwe-Boll—Support-to-director-Uwe-Boll-petition-petitions-f62bc65768582e3bae4fbb88c7fb5723.html

En gros, pour ceux qui n’ont pas eu le courage de lire tout le texte de la pétition, j’aime bien Boll car il est libre. Libre de mettre ce qu’il veut dans ses films, libre d’exposer ses idées que ce soit dans ses films, dans ses interviews ou dans sa vie, libre de faire n’importe quoi et de rater ses films, libre de dire que malgré tout, ses films sont des chefs d’oeuvre, libre de provoquer quiconque.

Pour ne pas changer, SEED est à l’image de cette liberté :

Libre dans sa réalisation : souvent filmé comme une sorte de vidéo amateur ou plutôt comme un reportage, la caméra suit souvent le sujet de façon un peu pataude et sans élégance, comme si elle prenait les évènements sur le vif. Un parti pris visuel qui permet d’entrer dans le sujet de façon frontale.

Libre dans sa narration : le film est monté de façon un peu décousue et en fait ne raconte pas grand chose. Boll allonge des scènes laides et pas vraiment utiles pour montrer l’état mental de Seed. Avec cette narration et cette mise en scène, le film essait peu à peu d’installer un malaise afin d’arriver à un finish noir et pessimiste, à l’image du film.

Le film est donc réussit ? Non, pas vraiment… On a envie d’aimer ce film car au fond, il est comme son auteur, il est libre et sincère mais il est aussi assez ennuyeux et pas vraiment bien foutu. Même si une certaine angoisse arrive au bout d’un moment, elle n’est pas assez forte pour vraiment choquer et pour faire pardonner tous les moments chiants du métrage. De plus, la faible psychologie des personnages ne rend pas assez attachant les “héros” de “SEED”. C’est dommage car le personnage de Max Seed est bien fait et assez impressionnant.

Le film à une âme, oui, une âme torturée même mais malheureusement, il n’a pas grand chose de plus.

Pour rester neutre donc, ma note sera : 5/10 et je retourne voir Postal pour la peine !

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Rédigé par Gib

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Publié le 6 Décembre 2010

MACHETE

“Machete, machete, machete ! Saca tu machete !” chante sans cesse Claudia depuis que nous sommes sortis de la salle de cinéma, “Machete n’envoi pas de texto” répète, avec une voix grave, mon pote Ludo en faisant des mouvements de tranchage dans le vide. Preuve en est que “Machete” est un film qui marque les esprits et qui donne vite envie de voir les suites prévues : “Machete Kills” et “Machete kills again”. Bon, j’ai gâché un peu le suspense de savoir si “Machete” est un bon film avec cette introduction mais pourquoi attendre plus longtemps pour dire que “Machete” est un putain de film ! Une tuerie monumentale et ce, pour plusieurs raisons. Enumérons donc les raisons de cette réussite :

MACHETE

1/ Robert Rodriguez. Ok, Robert Rodriguez est capable de choses plutôt moyennes (Spy Kids….hum…hum) mais c’est aussi un réalisateur délirant, à l’imagination débordante, qui ne craint pas la censure et qui a tout de même réalisé de nombreux chefs d’oeuvre : “The Faculty”, “Planete Terreur”, “Une nuit en enfer”… A l’image d’un Tim Burton ou d’un Tarantino, on reconnait la patte Rodriguez au bout de quelques secondes dans chacun de ses films (ok, sauf les “spy kids”, c’est bon !) et, en général, quand Rodriguez met de lui même et de ses passions dans ses films, ça a tout de suite de la gueule. Pas manqué pour “Machete” qui est en fait l’aboutissement de ce qu’il a tenté avec “Desperados” et autre “Planete Terreur”. Rodriguez est enfin arrivé à maturité de son art en mixant à la perfection violence, sexe, mariachis, grindhouse, discours social & humour. D’une maitrise technique impressionnante et boosté par une idée par plan, “Machete” est le summum du film d’action débridé.

MACHETE

2/ Le casting : Quel plaisir de voir enfin Danny Trejo dans un premier rôle. Lui qui apparait en second rôle dans environ la moitié des films qui sortent (Ok, j’exagère un peu mais avouez mais que des qu’il faut un mexicain méchant dans un film, il est là), il a enfin son heure (et 45 minutes) de gloire ! Malgré ses 66 ans (!!!), Trejo en impose ! Quelle carrure, quel charisme ! Avec son faciès qui a souffert, Danny Trejo porte le film à bout de bras et de machette. On voit bien que sa musculature n’est plus celle qu’elle était il y a encore quelques années et que Trejo n’est plus capable de grosses prouesses physiques mais cela rend encore plus attachantes et crédibles les réactions de ce méxicain invincible et revenchard. Tréjo s’amuse à mettre en miettes et à amputer tous ses ennemis sans forcer avec un sens du style monstrueux. Dans ce film, il y en a un autre qui s’amuse : Robert De Niro. Dans le rôle d’un sénateur raciste, Bob fait lui aussi des miracles. Sa prestation, en général, mais surtout lors des spots publicité pour sa campagne politique est à mourrir de rire. Le reste du casting n’est pas en reste : on retrouve Steven Seagal dans un rôle de méchant qui lui sied à ravir même si Steven ne nous montre pas grand chose niveau combat (il faut dire que cela fait quelques années que sa doublure a pris le relais). Jeff Fahey en tant que méchant tient la dragée haute à Danny Trejo et son interprétation est impéccable. Côté demoiselles, Robert Rodriguez a aussi soigné le cast avec Jessica Alba et Michelle Rodriguez dans des rôles taillés sur mesure. Pour complèter ce casting féminin, on trouve aussi Lindsay Lohan en jeune fille à papa camée.

3/ La violence : Depuis la fausse bande annonce sortie à l’époque des films “Grindhouse”, on esperait que “Machete” allait exister. Lorsque le film a été annoncé, les fans jonglaient entre crainte et impatience. On le voulait ce “Machete” mais on le voulait violent, radical. Rodriguez ne nous a pas déçu. Dès la scène d’introduction, le ton est donné. Machete va tout bourriner et va laisser ses ennemis dans une marre de sang et de boyaux. Adepte de la machete (normal), il n’hesite tout de même pas à se servir de tout ce qu’il y a autour de lui comme arme… et ça charcle. Des mises à mort imaginatives et sanglantes, on en attendait pas moins. Ouf !

4/ L’humour : Complètement fou, ce film est complètement fou ! Entre les spots de campagne de Robert de Niro, les mises à mort déjantées de Machete, la descente en rappel avec des boyaux, les phrases cultes et j’en passe, Rodriguez y a été à fond ! Durant tout ce jeu de massacre, on s’amuse, on jubile, on rit !

5/ Le scenario : “Machete” n’aurait pu être qu’un stupide jeu de massacre et honnêtement, ça aurait déja été très bien. Mais Rodriguez lui a ajouté une touche sociale et politique qui, mine de rien, n’est pas anodine. Bien sûr, on peut décider de passer à côté et profiter uniquement du spectacle visuel mais on peut aussi choisir de voir cette attaque frontale contre la politique d’immigration, contre les politiciens verreux, contre le pouvoir de l’argent etc…. Au fond, des thèmes qui ne sont pas si éloignés de ce qu’il se passe dans notre beau pays. Si Machete était en France, Brice Hortefeux aurait de quoi s’inquiéter !

6/ Tout le reste : “Machete” est la tuerie attendue et bien plus encore. N’hésitez donc pas à aller payer une place pour ce pur moment de cinéma. Ce serait vraiment dommage de manquer ça !

Ma note : 9/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 9 Novembre 2010

MORSE / LET ME IN

Poussé par la critique et les echos positifs, j’ai acheté MORSE en DVD dès sa sortie. Pressé de le regarder, j’ai inséré la galette dans mon lecteur une fois le soir venu… Enfin la nuit plutôt… Du coup, vu l’heure tardive, je me suis lamentablement endormi devant le film. Je n’ai de souvenirs que de deux enfants, de la neige et d’un type pendu par les pieds et qui saigne… J’ai bien dormi.

Les jours, les semaines, les mois, les films sont passés et je n’ai pas relancé MORSE. Noyé sous une pile de DVD, j’ai même, limite, oublié que je l’avais. Puis LET ME IN est sorti au cinéma… Poussé par la critique (mais pas par Rurik !) et les échos positifs, je me suis rendu au cinéma pour voir le film… Et… j’ai bien dormi… Non, je déconne, j’ai vu le film en entier et j’ai trouvé ça vraiment très bien.

MORSE / LET ME IN

Sorti de la salle de cinéma, je fut pris de remords… Comme si j’avais été voir le remake de DARK WATER avant d’aller voir l’original. J’ai donc retrouvé mon DVD de MORSE et je l’ai regardé… Enfin…

Alors, déja que je n’étais pas fier d’avouer avoir vu le remake ricain avant l’original mais le fait que j’ai trouvé LET ME IN meilleur que MORSE me rend encore plus honteux. Contrairement à d’autres remakes comme LES INTRUS, LET ME IN garde le côté posé et l’esprit de l’original tout en améliorant le tout grâce à une mise en scène plus réussi à certains moments (l’agression de l’homme par la petite fille sous le pont…) voir même en retirant des scènes dont la triste scène des chats (j’avoue avoir lu dans Mad Movies que cette scène existait et j’avais hâte de voir ce qu’il en était vraiment). A mon sens, Matt Reeves en améliore même l’histoire en accentuant la relation entre les 2 adolescents et en donnant sa propre version, émouvante, sur le personnage du “père” de la petite.

Aussi, j’ai trouvé que les acteurs du film US étaient plus convaincants que ceux de la version suédoise. Bon, est-ce que je pense ça car j’ai vu LET ME IN en premier ? Peut-être. Est ce que je pense cela car mon cerveau est un peu formaté par le cinéma et les standards américains ? Surement. Mais bon, franchement, je n’en suis pas à préférer, de base, les remakes américains à l’original (qu’ils soient suédois, espagnol, asiatique ou autre) et que Dieu m’en préserve, mais j’ai vraiment trouvé LET ME IN meilleur que MORSE. Bien sûr, LET ME IN n’aurait pu exister sans MORSE et Matt Reeves a su garder les scènes réussies et capter les moments de poésie du film de Tomas Alfredson mais a aussi réussi à modifier les petites faiblesses de MORSE. Bref, un remake (rapide) dont devrait s’inspirer de nombreux autres cinéastes et producteurs lors de la préparation d’un remake, la plupart retirant la substance du film original et y ajoutent une tonne d’explications inutiles afin de plaire à un public habitué à un spectacle calibré.

Mes Notes :

LET ME IN : 8,5/10

MORSE : 8/10

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Rédigé par Gib

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Publié le 21 Octobre 2010

Paranormal Activity (le premier), on aime ou on déteste. Perso, je m’intègre avec plaisir dans la seconde catégorie. Quelle pure arnaque que ce film… Et dire que j’ai hésité à payer un ciné pour ça mais heureusement, j’ai eu la chance de le voir gratuitement. Bon, je suis quand même triste d’avoir perdu 1h20 de ma vie à regarder ça.

Franchement, je ne suis pas le dernier pour regarder des films…euh…disons… pas très bons mais il y a toujours quelque chose à en tirer : Quelques cadrages sympa, quelques idées, un acteur ou une actrice cool, un frisson, un effet marrant à défaut d’être réussi ou tout simplement une envie ou une âme.

Le problème dans Paranormal Activity c’est qu’il n’y a rien de tout ça : c’est simplissime, mal foutu, chiant, pas flippant pour un sou, les acteurs n’ont rien de charismatiques et c’est surtout “froid”, plein de roublardise foireuse et sans âme puisqu’on a pas l’impression qu’il y ait quelqu’un derrière le film et encore moins derrière la caméra (ah oui, c’est le concept du film, merde).

Pour toutes ces raisons, je n’irai pas voir Paranormal Activity 2 et sûrement que je ne le regarderai même jamais ! Je suis plutôt ouvert et aime tenter de regarder un film qui ne m’attire pas de base (ce que j’avais fait pour le 1) mais là non, j’ai vraiment pas envie de voir ça.

Alors, comme je ne critiquerais sûrement jamais ce film objectivement, je laisse le soin à d’autres de le faire ! Donc, si, vous qui lisez ces lignes, allez voir le film et avez un avis dessus, vous pouvez laisser un commentaire sur cet article et je l’intégrerais dans mon post. Ce sera un peu un post collectif quoi ! Si je n’ai pas de commentaires et bah le film restera dans l’anonymat sur ce blog et qui s’en plaindra ?

PARANORMAL ACTIVITY 2

Voilà la critique du film la + cool (parue sur mon blog Winebagib Wordpress, à l'époque) qui ait été mise en commentaire, donc comme convenu, je la mets sur mon post ! Donc merci à sceaming co :

Si vous prenez (quand même) le temps d’aller voir Paranormal Activity 2, peut être parce que vous avez deux heures à tirer à la fin des cours, ou parce que vous sortez d’un rendez vous compliqué avec votre futur ex, je vous conseille de prêter davantage attention à ce qui se passe dans la salle que sur l’écran.

En effet, inutile de prêter finement l’oreille pour être assailli de rires gras, de soupires, de commentaires, de discussions durant toute la séance. Et pour peu qu’on y soit assez sensible (ou qu’on ait usé comme moi ses culottes en cours d’étude du spectateur Zzzzz…) c’est un phénomène assez frappant. En France, le spectateur est en général assez froid, passif, mystérieux au cinéma, aussi volubile qu’un cadavre. Et c’est souvent ce qu’on lui demande! Histoire de ne pas rompre la continuité narrative, ceci cela.

Pourtant ici, le fil dramatique est écrasé, piétiné sans ambage par un spectateur (souvent jeune, quoique…) spontané et dynamique. Le public réagit à ce qu’on lui propose à l’écran, mais, plus encore, participe pleinement au film. On commente, réagit, répond, un vrai forum dans une salle de cinéma. Retour en force des publics élisabéthains des pièces de Shakespeare? Engouement d’un public débarqué tout droit de Mumbai? Non, il ne faut pas exagérer, mais quand même, la différence est notable.

Mais pourquoi autant d’enthousiasme pour un film apparemment si renié? Car dans la salle, les critiques sont souvent redoutables pour le film, tourné en dérision; tout comme elles l’étaient pour le premier volet. Mais les spectateurs, certes moins nombreux, sont revenus, peut-être pour ce plaisir d’une salle sortie de son sommeil sans fin.

Pourquoi une telle verve? Peut-être parce que la bande annonce du premier PA était centré, non sur les extraits à sensation du film (il n’y en avait pas) mais sur la réaction du public dans la salle. Un argument commercial qui recentre l’attention sur le spectateur (qui a quand même son importance au cinéma puisqu’il fait le box office). Dans un autre genre, Kiarostami sortait cet été Shirin, hymne au spectateur, à la spectatrice en l’occurrence.

Paranormal Activity prolonge ce que d’autres films comme Be Kind Rewind de Michel Gondry ont amorcé, un hymne au spectateur en filigrane, de façon évidemment maladroite et sûrement inconsciente, mais que l’on doit mentionner.

Alors certes, Paranormal Activity 2 n’est pas un film bluffant, mais aller le voir au cinéma vaut franchement le coup, d’abord pour son illustration littérale de l’inquiétante étrangeté chère à Freud, parce que le scénario s’emboîte très bien au premier film qu’il éclaire (fait assez rare dans les films de cette trempe) mais aussi pour se payer une franche rigolade au sein d’un public enfin fédéré qui ne transpire pas l’individualisme.

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Rédigé par Gib

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Publié le 19 Octobre 2010

MIRRORS 2

Quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai aperçu sur mon bureau : MIRRORS 2 ! Déja, je ne savais même pas que le film était en production alors encore moins qu’il était sorti. Le premier, quoiqu’on en dise, est un bon film. Pas le meilleur Aja certes, mais une bonne bande horrifique.

MIRRORS 2

Bon, je soupçonne que Kiefer Sutherland n’a pas resigné pour cette suite alors qui est donc le nouveau héros de cette séquelle ? Oh putain ! Nick Stahl quoi ! Je pensais qu’on l’avait perdu depuis le soulèvement des machines. Ah non, on l’avait revu dans Sin City aussi… Et depuis ? Bah je sais pas

Revoir Nick Stahl veut dire que : soit il a vraiment pas de thunes et qu’il est prêt à signer pour n’importe quel navet, soit que le film n’est pas si mal que ça. Je pense qu’il y a un peu des deux, Stahl n’est pas vraiment “bankable” mais Mirrors 2 n’est pas non plus une bouse. C’est même une pellicule divertissante remplie de scènes gores efficaces et bien foutues (à un arrachage de tête digne d’une fatality du jeu vidéo Mortal Kombat prêt).

MIRRORS 2

Les scènes de reflets tueurs qui arrivent à intervalles réguliers sont les principales attractions du film dont le scénario surfe sur le vague du premier et ne cherche pas à innover plus que ça. Des scènes bien crades mais qui malheureusement oublient de faire ressentir le moindre frisson d’angoisse.

En conclusion, on se laisse donc surprendre à regarder Mirrors 2 sans déplaisir grâce à ces scènes gores, à une interprétation satisfaisante et à quelques idées bienvenues. Le tout manquant quand même d’un peu de panache dans la réalisation et dans le scénario, mais bon, pour une suite en DTV, c’est déja pas si mal.

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Rédigé par Gib

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Publié le 9 Septembre 2010

LE DERNIER EXORCISME

L’accroche située sur l’affiche et tirée de Mad Movies est : “Oubliez Paranormal Activity, la peur, la vraie, elle est ici”… Honnêtement, ça reste à espérer ! “Paranormal Activity” étant quand même un des plus mauvais films que j’ai eu l’occasion de voir depuis pas mal de temps… Bon, ok, c’est un point de vue purement subjectif tout comme la réalisation de ce genre de productions mis en scène à la manière de documentaires ou de films témoins. Dans le genre, les plus mémorables sont bien sûr “Le projet Blair Witch” (mouais), “REC” (sympa) et “Cloverfield” (coolos) (et “Cannibal Holocaust” pour les + anciens). La question que l’on se pose face à ce genre de films est : “Le dernier exorcisme” est-il une arnaque façon “Paranormal Activity” ou un bon film voir un chef d’oeuvre qui deviendrait la référence du genre ?

LE DERNIER EXORCISME

Le fait que le film soit produit par Eli Roth, qu’un buzz positif le précède et que Mad Movies lui ait offert une accroche..euh..accrocheuse a attisé en moi une curiosité certaine. Tout d’abord car j’adore les films d’Eli Roth et puis vu ce que dit le public ricain, ça a l’air vraiment flippant (enfin bon, ils disaient la même chose de “Paranormal Activity” alors je ne leur fait que moyennement confiance !).

Rentrons dans le vif du sujet : Le révérend Marcus, père de famille (et de sa paroisse), a fait de l’exorcisme sa spécialité ou plutôt il a arrondit pas mal de fin de mois en effectuant des faux exorcismes. La ”discipline” devenant courante (bah ouais, ramasser des thunes en faisant semblant de virer un démon, c’est cool) mais surtout dangereuse (certains imposteurs en arrivant jusqu’à tuer la personne qu’ils sont venus exorciser), Le révérend décide d’arrêter l’exorcisme et surtout de tourner un documentaire afin de dénoncer l’arnaque et pouvoir sauver des gens. Pour cela, deux reporters vont le suivre pour un dernier exorcisme (d’ou le titre ! Bien vu !) qui permettra de montrer à la face du monde que les démons n’existent pas. Démonstration qui s’annonce plus ardue que prévu…

Dans sa première partie, le film montre donc le révérend dans sa paroisse puis explique les subterfuges qu’il met en place pour faire croire à de vrais exorcismes. Ces séances se rapprochant d’un spectacle de magie sont pleines d’humour (les voix enregistrées des démons, les bagues électriques…) tout comme la partie ou le révérend prêche à sa paroisse et montre le côté mouton de ses paroissiens (le cake à la banane !) ou bien la rencontre avec la population locale de Louisianne. Une première partie teintée de comédie (qui cingle un peu la religion) menée par un acteur convaincant (Patrick Fabian).

La seconde partie, celle de l’apparition du démon perd bien sûr tout l’humour du début du film en créant un changement de climat prévisible mais efficace. Autre contraste, la victime, Nell (Ashley Bell) passe d’un état de gentillesse et de niaiserie extrême à un état agressif et vulgaire. ça y est, on le sait, fini de rigoler ! Au niveau possession, tous les clichés y passent : vomi, obscénités… Tout ceci est bien amené, les seconds rôles sont bons, la “critique” sur la religion et sur la peuplade locale fait mouche mais malgré tout, un problème se pose : La flippe tant attendu et tant souhaité n’est pas vraiment là… Alors, il y a bien quelques passages qui provoquent des sursauts et des moments d’angoisse mais malheureusement rien de vraiment traumatisant. Peut-être en attendais-je trop ? Ou alors est-ce la faute aux ajouts de musique et de bruitages “chocs” qui cassent un peu le délire “documentaire” et donc le réalisme si bien retranscrit jusque là ?

“Le dernier exorcisme” est donc un bon film, bien réalisé avec une histoire bien écrite avec des personnages crédibles mais auquel il manque ce sentiment de malaise que j’attendais. Malgré tout, l’ambiance, le final et l’ambiguïté des personnages donnent envie de voir le film une deuxième fois. C’est quand même un gros point positif !

Ma note : 7/10

Le dernier Exorcisme, un film de Daniel Stamm avec : Patrick Fabian, Ashley Bell…

Vidéo que j'ai filmé lors de l'avant-première du film.

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Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques