HOUSE AT THE END OF THE STREET

Publié le 20 Janvier 2013

Quand je tombe sur un titre de film à rallonge dans lequel il y a les mots House ou Street, je ne peux m'empêcher d'avoir envie de le regarder. J'y peux rien, ça occasionne un déclic dans mon petit cervelet qui me pousse à regarder le film. Alors, quand j'entends House at the end of the street, obligatoirement je pense à une fusion entre The last house on the left et Nightmare on Elm Street et je ne peux donc que lancer la bande avec un enthousiasme sans bornes et une stupidité au même niveau puisque le film n'a pas grand chose à voir avec les 2 métrages précités, que ce soit au niveau du récit que de la qualité. Voilà, c'est dit, je peux reprendre ma respiration.

HOUSE AT THE END OF THE STREET
HOUSE AT THE END OF THE STREET

Ici, pas question de bougeyman qui s'infiltre dans les rêves ni de bande de psychopathes ultra-violents mais seulement d'une mère et d'une fille qui viennent emménager près d'une maison dans laquelle habîte Ryan, seul survivant d'une famille dont la cadette a décimé tout le monde.

Le rôle de la mère est joué par Elisabeth Shue (l'actrice d'Hollowman et de Piranha 3D qu'on avait presque oublié) et sa fille est interprétée par Jennifer Lawrence (l'actrice de Hunger games qu'on aimerait presque oublier). Pour ceux qui ne savent pas qui est qui, Shue c'est celle avec la coiffure de cocker et Lawrence c'est celle avec la queue de cheval. Ce comparatif animalier étant terminé, retournons à nos moutons.

HOUSE AT THE END OF THE STREET

Ne nous voilons pas la face, House at the end of the street est loin d'être un grand film, Honnêtement, au bout de 45 minutes, j'ai failli arrêter tellement le suspense avait du mal à prendre et que l'ennui commençait à arriver trop violemment. J'ai pourtant resisté et je dois remercier cette torpeur qui m'a permis d'être un peu surpris dans la dernière partie du métrage. Ne croyant plus en rien, je me suis laissé surprendre par des twists qui, à défaut d'être bouleversants, ont eu le mérite de me remettre dans le film au lieu de me laisser sombrer dans le sommeil.

HOUSE AT THE END OF THE STREET

Malgré cela et malgré une réalisation correcte et des comédiens impliqués, difficile de se sentir vraiment captiver par ce thriller d'un trop grand classicisme. Il aurait fallu un peu plus d'ambition et ne pas seulement vouloir satisfaire le public de TF1 pour esperer sortir du lot et rejoindre le panthéon des thrillers horrifiques. Au final, le film se laisse donc regarder et sera oublié aussitôt le générique terminé. On pourra, tout de même, accorder au réalisateur, Mark Tonderai, une capacité à mieux filmer ses actrices que certains grand réalisateurs (hein, Mr Nolan !). C'est léger mais c'est déja ça de pris...

Ma note : 5/10

Rédigé par Gib

Publié dans #Critiques

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Guilhem 26/01/2013 21:10

Oui, ce film est vraiment très mou du genou. Lawrence s'essaye à un peu tous les genres mais il faut peut etre qu'elle reste dans la section Hunger games.